Un jour peut être tu Comprendras, en tout cas tu essayeras de m'écouter, Tu feras attention à chacun de mes mots et tu donneras c½ur et âme pour atteindre le bout de mes pensées. Oui, je sais, Suivre mon histoire n'est pas chose facile. Mes pensées Viennent et S'envolent. Elles Font le tour du monde, puis, Reviennent au point de départ.
Un jour Il était là, Le lendemain il n'était plus. Un soir on s'est aimé, et au matin se détestait. Quand Il me pousse Je l'embrasse, Quand il m'embrasse Je le mords. Tout un jeu, Tout une histoire.
Le soleil se lève, et moi avec. Mes yeux se referment, Savourant Ces Quelques Instants Entre première illusion du Jour et Fausse Réalité. Mon esprit Vague. Loin, Très loin de cette Pièce, Loin de cette Ville. Dans un endroit où Le vent Soufflerait la légèreté de mes vêtements, Le visage face au soleil, Je me mettrais à tournoyer, Dans un sens, puis un autre. Une envie irrépressible de toucher les nuages, fermer les yeux, les rouvrir, Rêver, vivre sa réalité.
La lune brille, alors Moi aussi, elle se couche, je la sui. Dans mon lit je pense encore, à lui , a la vie , à son sens. Il faut se quitter souvent pour s'aimer toujours ? Surement si tu le dit, Mais il faut que jamais tu n'oublie, Le Fond de mon regard, La valeur de mes silences. Tu sais qu'il ya dans mon c½ur un secret que je n'aurais jamais voulu porter, dans mes gestes se perd chacune des paroles que je ne voudrais accepter, dans ma voix se trahi toutes ces années.
Certains Soir encore, je sens Ses nombreux coups sur mon corps. Je ressens Ses mains Rêche sur ma peau. Certains jours, Je referme ma veste dans un mouvement saccadé. Un reflexe qui, j'ai l'impression, Ne veut me quitter. Comme si les marques de mon passé me suivait sans cesse, Comme si j'avais peur de cacher une part de lui aux creux de mon cou. Je ne parlerais pas. Je l'ai promis. Pas pour les autres, Non, Pour moi, Pour que plus jamais Je ne revienne en arrière. Plus jamais je ne verserais une larme, Je l'ai promis. D'ailleurs Je garderais le sourire. Ce sourire si faux et si pâle que je me sui habitué à adressé a chacun d' entre vous. Vos regards ne m'atteindrons plus, Vos paroles Non plus, Je ne veux plus de votre pitié, Je ne veux plus de votre compassion. J'avance tout droit et je me refuse la faiblesse. Plus jamais, je le jure, Plus jamais, Je me laisserais abattre. Je me tiendrais droite, Les piliers de ma vie s'écroule mai je resterais là, jusqu'à ce qu'il yen ai un qui tombe sur moi, Pour m'achever.
Tu pourrais tout tenter Mais il n'y aucun début, Il n'y a pas de fin. Il n'y a pas de principes, Il n'y a pas D'idées. Il ya des soirs Comme sa Où tous s'écroule autour de Vous, Tous ces raisonnements Tous Ces Espoirs. On se crée un monde imaginaire, un monde irréel, Tous en rose. On se crée un bouclier, un idéal, et surtout un sourire. Celui qu'on pense indestructible, une face caché, des yeux rayonnants. On y croit, on persévère, on s'enfonce. On se rend compte de nos bêtises que bien trop tard.
Je me demande pourquoi j'écris ? Je me demande qui prendra le temps de me lire ?
J'aimerais dormir sur ces genoux. Je voudrais qu'il me dise Que j'ai eu tord, qu'il me dise la vérité. Je préférerai prendre cette douleur en pleine face que rester dan le noir de l'espoir.
Je partirais Au bout du monde si je le pouvais. J'aimerais sortir de mon corps juste pour pouvoir mieux me juger. Apprécier chacun de mes traits physiques. La dureté de mes gestes. L'immense vide de mon regard. Pour voir avoir pitié de ce corps, où même la vie s'est enfui. Pour critique, chaque situation, chaque désespoir.
Je lui en veux d'être heureuse. Je m'en veux d'être là. Je lui en veux d'être sans moi.
"Je contemple la lumière d'un empire qui n'est pas le mien